Développe la compétence parentale la plus difficile en vacances: la flexibilité

Développe la compétence parentale la plus difficile en vacances: la flexibilité

 

Ah, les vacances! Ce moment béni où tu rêves de repos, de soleil, et de mojitos sur la plage. Mais soyons honnêtes, avec des enfants, les vacances, c’est souvent tout sauf reposant. C’est là que la flexibilité des parents entre en jeu, une compétence de super-héros indispensable pour survivre à cette période de l’année. 

Je dois te dire que j’en reviens, alors j’ai un certain nombre de trucs à partager.

Rêve versus réalité

Imaginons ensemble, veux-tu? Tu te vois déjà les pieds dans le sable, un bon livre à la main, les enfants construisant un château de sable à côté de toi. C’est l’image parfaite, celle que tu avais en tête quand tu as réservé ces vacances. 

Mais non. La réalité, c’est plutôt une course effrénée pour empêcher la plus jeune de vider la crème solaire au complet dans le sable, gérer les disputes sur qui a volé la pelle rouge et tenter de faire plaisir à tout le monde, y compris à toi (car qui c’est qui a réservé ces vacances après tout? Qui c’est qui s’assure que tes enfants voient le monde et autre chose que leurs 4 murs? Oui, c’est toi! Tu mérites donc de les vivre aussi).

Une routine mise à mal

À la maison, tu as enfin trouvé une routine qui fonctionne. Les enfants se lèvent, se préparent, vont à l’école (au camp de jour par la suite), tu gères tout comme une vraie boss du Tumulte. Mais en vacances? Oublie ça! La routine se désintègre en mille morceaux. Les enfants se lèvent trop tôt, se couchent trop tard, réclament une crème glacée au déjeuner, et tout planning soigneusement établi par tes soins part en fumée. Flexibilité, tu dis? On y arrive.

Le kit de survie du parent flexible

Voici quelques astuces pour embrasser ta flexibilité en vacances :

  1. Adopter le mantra du « lâcher-prise » : Oui, la chambre est en bordel, oui, les enfants mangent peut-être mal. Respire un bon coup et dis-toi que tu es en vacances aussi.
  2. Planifier l’imprévisible : Oui, c’est un paradoxe. Mais garde toujours une activité de secours pour ces moments où les plans tombent à l’eau. Un jeu de société, ou même une sieste collective (on peut toujours rêver).
  3. Rire de l’imprévu : Le petit dernier a décidé de plonger tout habillé dans la piscine? Les collations ont fondu et se sont incrustées sur les sièges de l’auto? Vois le côté humoristique. Les meilleures anecdotes de vacances viennent souvent des imprévus. Moi j’ai justement dit à mon chum que ma plus jeune était la seule qui n’était pas malade en auto, juste avant qu’elle nous fasse un magnifique vomito non prévu. J’aime mieux en rire…

Bataille nocturne

Maintenant, parlons du vrai défi : dormir à 5 dans la même chambre d’hôtel. La petite dernière qui hurle à pleins poumons pendant la nuit, les deux autres qui font le bordel pendant trois heures pour éviter d’aller au dodo… Mes enfants ne sont pas de gros dormeurs et on dirait que chaque occasion est bonne pour me le rappeler. Oui, tu as à peine fermé l’œil et tu te sens comme un zombie. Flexibilité et patience sont mises à rude épreuve quand le sommeil manque.

Voici donc quelques astuces de base anti-zombie (tu les connais sûrement mais en mode zombie, c’est bon de se le faire rappeler)

  1. La sieste des champions: Profite de chaque occasion pour faire une sieste, même courte. Promets une surprise s’ils se taisent pendant un certain moment. Les petits dormaient-ils pendant le trajet en voiture? Rejoins-les dans les bras de Morphée pendant que ton partenaire conduit (ou vice versa).
  2. L’art du divertissement silencieux: Prépare des activités silencieuses pour occuper les plus grands le matin pendant que tu grappilles quelques minutes de sommeil en plus. Un livre, des puzzles ou même un dessin animé avec des écouteurs peuvent faire l’affaire.
  3. Le café, toujours ton ami: Ne sous-estime jamais le pouvoir d’un bon café. Ou deux. Ou trois. (On ne juge pas.)
  4. Se relayer : Si possible, partage les nuits avec ton partenaire. Une nuit, c’est toi qui gères les réveils nocturnes, la suivante, c’est à son tour. Un peu de sommeil pour chacun peut faire des miracles. Si ce n’est pas possible, retourne au point 1 à 3. 

Un exercice de souplesse mentale

La flexibilité, c’est aussi dans la tête. Accepter que tout ne sera pas parfait et que c’est correct. Le but ultime est de profiter du moment, même si ce moment est ponctué de cris, de rires, et de petits drames.

Et toi, comment vis-tu la flexibilité en vacances? Partage tes meilleures (et pires) anecdotes, histoire qu’on rigole tous ensemble de ce grand Tumulte qu’est la vie de parent en vacances.

 

 

 

 

 

Transitionne vers les vacances familiales sans virer sur le top

Transitionne vers les vacances familiales sans virer sur le top

Transitionne vers les vacances familiales sans virer sur le top

Oh, cette semaine, je rushe. Les enfants sont dans un entre-deux, donc ils sont moins en confiance. Ils se chicanent beaucoup, je devrais avoir plus de patience, je suis en vacances. Mais ce n’est pas aussi facile à dire qu’à faire. Surtout avec le temps de shnoutte qui nous est tombé dessus. (Bonne Saint-Jean à toi aussi!)

Je te donne quelques astuces pour passer au travers des changements de routine insécurisants pour les enfants. Ceux où ils s’ennuient, où la routine n’est plus prévisible et où le mauvais temps peut malheureusement prendre le relais. Qu’est-ce qu’on fait, comment on passe au travers? Voici quelques trucs.

1. L’oisiveté qui angoisse

Scénario : Le premier jour de vacances.
Réaction : « Quoi? On devrait déjà être dans l’autobus scolaire! On peut rester en pyjama jusqu’à midi? »
Astuce : Respire un bon coup, prépare-toi à les accompagner de ta présence bienveillante et rappelle-toi que la période est temporaire. Fais des plans flexibles et profite de la liberté matinale (mais garde un œil sur le chaos potentiel). 

Histoire : La première journée, mes enfants ont décidé qu’ils allaient transformer le salon en « camping intérieur ». Résultat : des tentes faites de couvertures partout et un joyeux bazar. J’ai appris à embrasser le chaos… après mon troisième café!

2. C’est quand? (la prévisibilité)

Scénario : On est dans « no when’s land » : L’école est-elle vraiment finie, le camp de jour va-t-il vraiment commencer un jour?
Réaction : « On comprend pas trop ce qui nous arrive, alors minecraft est notre refuge »
Astuce : Prépare un calendrier mural ou sur le frigo avec les dates pour montrer combien de jours il reste avant la nouvelle routine. Explique que le camp de jour commence plus tard que l’école – un avantage pour les lève-tard (ça existe vraiment, les enfants qui se lèvent tard? Personnellement je n’en ai jamais connus. Certainement pas les miens. Prouvez-moi le contraire!)

Histoire : Chaque matin, barre la date de la veille. Écris sur le calendrier toutes les choses qui sont déjà prévues! (camping, voyages, autres). Mon garçon de 6 ans voit ça beaucoup plus concret depuis qu’il voit bien les journées passées et celles à venir.

4. Les journées qui s’annoncent maussades

Scénario : Pas de camp de jour et mauvais temps.
Réaction : Ennui, chaos potentiel (jeux de combats qui tournent mal, impatience grandissante chez le parent).
Astuce : Prépare un arsenal d’activités : jeux de société, bricolages, cuisine en famille. Planifie des pauses pour toi aussi – un café bien mérité ou quelques minutes de calme font des miracles.

Histoire : Quand il pleut, c’est la course aux écrans. J’ai découvert que préparer des muffins en famille peut transformer une journée morose en moment mémorable. Et l’odeur de la cuisson, un vrai bonheur! Pour vrai, même si toi, comme parent tu veux te rouler sous la couverture avec ton café et ton livre, ce n’est JAMAIS le désir de tes enfants. Sans te sacrifier, trouve-toi des petits moments qui te font du bien rien qu’à toi.

5. Les points d’ancrage dans le tumulte

Scénario : Les enfants cherchent de la stabilité.
Réaction : Besoin de sécurité dans le tourbillon des changements.
Astuce : Crée des points d’ancrage constants (histoire avant de dormir, collation spéciale). Implique les enfants pour qu’ils se sentent plus en contrôle et moins anxieux, par exemple en leur annonçant à l’avance ce qui s’en vient. Les points d’ancrage sont un bon truc, en particulier dans les routines chamboulées (vacances, pas de sieste pour les plus jeunes). Histoire : Chaque soir, nous avons notre rituel de l’histoire avant le coucher. C’est un moment sacré, peu importe le chaos de la journée, et ça les aide à se détendre avant de dormir. Les séances de chatouille détendent bien tout le monde aussi.

6. La routine claire

Scénario : Nouveaux horaires de vacances et camp de jour.
Réaction : Besoin d’une structure claire.
Astuce : Utilise un tableau de routine coloré avec des tâches et des activités. Inclure des moments de détente, des activités physiques, et des temps calmes. Fais preuve de flexibilité – c’est l’été après tout!

Histoire : J’ai créé un tableau de routine rien que pour temps mort entre l’école et le camp. Certaines choses reviennent quotidiennement et sont prévisibles lorsqu’on est à la maison (temps d’écran, sieste de la petite soeur, tâches non négociables dont il faut s’acquitter, etc.)

7. Et que tous soient impliqués

Scénario : Tannée d’être une GO
Réaction : Les enfants sont maîtres de leur propre destin.
Astuce : Tu me connais bien maintenant et tu me vois venir… Fais-les contribuer! Demande-leur d’écrire (ou de dessiner) les activités qu’ils aimeraient faire pendant l’été. Des gratuites, des facilement faisables et d’autres moins. L’important, c’est qu’ils sachent que leurs désirs sont pris en compte et qu’ils puissent s’y référer s’ils manquent d’idées. Histoire: tu peux leur mettre des limites! Mon garçon le plus jeune, lui, n’en avait pas. Sur sa feuille d’activités désirées pour l’été, il a mis toutes sortes de pays exotiques qu’ils aimerait visiter pendant l’été. J’adorerais ça moi aussi mon petit loup, mais cet été, l’Australie, le Brésil et les Pays-Bas, ça sera sur Google Street View…

  1. La vie n’est pas un long fleuve tranquille

Scénario : Inévitables fluctuations.
Réaction : Enthousiasme, crises de larmes.
Astuce : Garde ton sens de l’humour à portée de main. Rappelle-toi que les jours difficiles passeront et que chaque journée est une nouvelle opportunité.

Histoire : Il y a des jours où tout roule et d’autres où c’est le chaos total. Mais avec un peu d’humour et beaucoup de câlins, on arrive toujours à surmonter les obstacles. C’est aussi important de se parler. Chez nous, mon conjoint me le dit quand je suis sur une mauvaise vibe (consignes en rafales et plus de plaisir pour personne), et je fais la même chose! Ça aide à se reprendre. Si jamais tu es seule, observe-toi et prends un petit temps d’arrêt pour te parler et remettre les choses dans une meilleure direction.

9. Ta bouée de sauvetage

Scénario : Petites catastrophes et imprévus.
Réaction : Stress potentiel.
Astuce : Ta bouée de sauvetage, c’est l’humour. Utilise l’humour pour désamorcer les crises. Rire des petites catastrophes rend les choses plus légères et transforme une situation stressante en un souvenir amusant.

Histoire : Un jour, ma plus jeune s’est peinturé la face et les mains aux crayons juste avant un rendez-vous important. Plutôt que de paniquer, on a tous éclaté de rire en la voyant dire qu’elle était « plein de couleurs » (je cite)  et « belle » . C’était la meilleure façon de gérer le stress!

10. Ton échappatoire

Scénario : Les enfants veulent s’occuper seuls.
Réaction : Besoin d’activités autonomes.
Astuce : Prépare des activités comme des kits de bricolage, des casse-têtes, des livres à colorier ou des jeux de construction. Crée un espace de jeux où ils peuvent explorer et s’amuser en toute sécurité, tout en te donnant un peu de répit.

Histoire : J’ai découvert que mes enfants peuvent passer des heures (mais non, pas des heures, n’exagérons pas! Mais au moins 30 minutes, ce qui est très appréciable) à colorier ensemble pendant que je prends un moment pour moi avec une tasse de thé ou de café selon mon humeur (ou mon niveau de stress).

11. Budget serré?

Scénario : Besoin de sorties sans se ruiner.
Réaction : Besoin de nouvelles aventures.
Astuce : Pas trop de « lousse » cet été? Pas de panique. Planifie des visites de parcs locaux, des pique-niques, des balades à vélo ou des chasses au trésor dans le quartier. Consulte les événements gratuits ou à faible coût organisés par ta communauté – souvent, il y a des activités géniales à découvrir!

Histoire : Une balade en vélo dans le parc avec un pique-nique improvisé peut transformer une journée ordinaire en aventure extraordinaire. Et les enfants adorent!

Les transitions de routine sont comme un voyage en montagnes russes – plein de hauts, de bas, et de surprises. Avec une bonne dose d’humour, de patience, et beaucoup d’amour, tu finiras par t’adapter. Souviens-toi que chaque phase difficile est temporaire et que, bientôt, cette nouvelle routine sera aussi familière que la précédente… Jusqu’à la rentrée! Alors, cher parent, arme-toi de ton sourire le plus large et navigue ces changements avec la grâce d’un acrobate sur un fil – et surtout, n’oublie pas de rire en chemin.

 

 

Libère-toi et cuisine sans recettes!

Libère-toi et cuisine sans recettes!

Révélation culinaire : libère-toi et cuisine sans recette!

Cher parent intrépide du Tumulte, aujourd’hui, je t’emmène dans un voyage culinaire révolutionnaire. Accroche ton tablier et prépare-toi à libérer ta créativité gastronomique, car nous allons parler de « Cuisiner sans recettes ».

Le moment où j’ai compris

Il y a quelques années, lors d’une journée tumultueuse comme les autres, j’ai reçu un livre en service de presse, intitulé : Cuisiner sans recettes, de Véronique Bouchard édité chez Écosociété. Intriguée, je l’ai feuilleté entre deux réunions Zoom et une crise de jus de pomme renversé. Ça a été une révélation. Non, mieux: une épiphanie culinaire. Je viens de le relire par hasard une pandémie plus tard et, crois-moi, je suis toujours aussi subjuguée par le bon sens et la liberté qu’il instille.

La liberté à portée de louche

Cuisiner sans recette, c’est comme faire du vélo sans petites roues: au début, ça fait peur, mais une fois lancé, c’est une libération. Imagine! Plus besoin de courir à l’épicerie parce qu’il manque un ingrédient exotique ou juste absent de ton garde-manger. Tu utilises ce que tu as sous la main, tu te fais confiance, et soudain, le repas se transforme en une aventure créative et surtout beaucoup plus simple.

Maîtrise les bases

Tu penses peut-être que la cuisine est un labyrinthe de recettes compliquées et d’ingrédients introuvables. Faux! En réalité, il n’y a que quelques bases à maîtriser: sauces pour mettre dans tes pâtes, pizzas, quiches, plats mijotés, salades complètes, et gratins. C’est tout ! Une fois que tu as ces fondamentaux, tu peux tout faire.

Pâtes et sauces

Les pâtes sont ton meilleur ami. Une sauce tomate de base, une sauce crémeuse, une béchamel ou même une simple huile d’olive et ail peuvent transformer des pâtes en un festin. Ajoute ce que tu as sous la main: légumes, protéines, fromages, et c’est tiguidou!

Pizzas

Oui, la pizza peut être une œuvre d’art culinaire. Une base de pâte, une sauce (tomate, crème, pesto), et ensuite, tout ce que ton frigo offre. Laisse les enfants s’amuser avec les garnitures, et tu as un repas convivial et savoureux.

Quiches

Les quiches sont la quintessence de la cuisine sans recette. Une pâte (ou pas, pour les sans-gluten), des œufs, de la crème, et ensuite, tout ce qui traîne dans le frigo. Légumes, restes de viande, fromages variés: tout est bon dans une quiche.

Plats mijotés

Les plats mijotés sont parfaits pour les jours où tu as besoin d’un repas réconfortant. Viande, légumes, bouillon, épices ou herbes et laisse mijoter. C’est presque impossible à rater, et c’est toujours délicieux. Moi je sacre le tout dans mon Instant pot et c’est réglé.

Salades-repas

Les salades repas sont la réponse à toutes les envies saines et rapides. Protéines (poulet, tofu, légumineuses, thon), légumes frais, grains (riz, quinoa, couscous) ou même patates froides, une vinaigrette (pis si elle n’est pas maison, c’est très bien parei! Cesse de culpabiliser), ou encore une mayo. Mélange, adapte, et savoure.

Gratins

Les gratins sont la solution à tous les restes. Une base de féculents (pâtes, pommes de terre), une sauce béchamel ou crémeuse, et tout ce qui traîne dans le frigo. Un peu de fromage râpé dessus et hop, au four.

Libââââârté

Dans mon tumulte, cuisiner sans recette est une bénédiction. Imagine: plus de stress pour suivre une liste d’ingrédients à la lettre. Tu ouvres ton frigo, tu vois ce que tu as, et tu improvises. Ça va tellement plus vite! Et honnêtement, c’est aussi une excellente leçon de vie pour les enfants : faire avec ce qu’on a, s’adapter, et surtout, se faire confiance. Est-ce que ça empêche d’acheter des livres de recettes? (J’avoue, j’ai une petite dépendance à cet égard… Est-ce que toi aussi?) Je n’en suis pas certaine, mais ça permet de relativer, de savoir qu’on peut se débrouiller sans.

Coup de pouce

Même si cuisiner sans recette est libérateur, je dois avouer que, parfois, j’ai besoin de consulter mes bons vieux (ou moins vieux!) livres de recettes. Oui, parce qu’à force de toujours retomber dans les mêmes plats, on finit par tourner en rond! Alors, un petit coup d’œil à une recette ici et là, ça donne des idées pour pimper mes classiques. Ça met de la variété et un peu de wow (qui ne veut pas un peu de wow quand tes enfants ont l’air ben tannés de tes soupers…)

L’appel à l’aventure culinaire

Alors, cher parent, lance-toi dans l’aventure de cuisiner sans recettes. Laisse-toi inspirer par ce livre qui, je te le garantis, changera ta façon de voir la cuisine. Tu verras, c’est un véritable gain de temps et une source infinie de créativité. Bon appétit et bonne chance dans ton propre tumulte!

Pour lire ce merveilleux livre, rendez-vous ici : https://ecosociete.org/livres/cuisiner-sans-recettes

PS: Personne ne m’a payée ou rétribuer d’une quelconque façon pour faire la promotion de ce livre. Vrai de vrai qu’il m’aide au quotidien.

 

Organise une fête d’enfant mémorable sans te ruiner et en toute simplicité

Organise une fête d’enfant mémorable sans te ruiner et en toute simplicité

 Organise une fête d’enfant mémorable sans te ruiner et en toute simplicité

La semaine passée, c’était ma fête et celle de mon grand garçon. Ça m’a donné l’idée de te parler de comment faire une fête sans te ruiner ni t’épuiser. Je te le dis tout de suite, la pression sociale est grande, alors ça va être difficile. 

Enweye, libère-toi, fais la fête qui va faire plaisir à ton enfant sans en faire trop!

Tu le sais, les fêtes d’enfants peuvent rapidement devenir des événements dignes d’un mariage princier : des montagnes de cadeaux en plastique, des gâteaux à 60$, et une horde de mini-humains survoltés. Je suis d’accord, c’est beau les arches de ballons, mais est-ce vraiment nécessaire? (Je vais aller plus loin que PY McSween : QUI en a vraiment besoin?).

Que dirais-tu d’une fête d’enfant minimaliste, où la simplicité et le bon sens règnent comme Carloman II et Louis III (fais ta curieuse, va voir Wikipédia!)? Fais plaisir à ton enfant sans te ruiner et sans transformer ta maison en Disneyland.

Le lieu : home sweet home

Pourquoi louer une salle de fête alors que ton salon est déjà équipé d’un canapé confortable et d’un sol qui peut être nettoyé ? Une fête à la maison est l’option idéale pour une fête minimaliste. Range simplement les objets fragiles, fais quelque chose de l’fun sans acheter quoi que ce soit. Mais s’il ne pleut pas, c’est le temps de les envoyer dehors. Oui, même s’il n’y a pas de module de jeu et même si c’est l’hiver.

Autre suggestion à partir du printemps, fais la fête au parc. Tu les surveilles, mais rien d’autre de spécial à ranger ni ramasser. C’est super aussi! On peut jouer à la cachette dans le module ou dans la petite forêt à côté. Pour les plus jeunes, c’est l’endroit idéal pour aussi inviter les parents.

Fête grandiose et royale?

L’ambiance joyeuse, ce sont les enfants qui jouent qui la créent. Il est tentant de transformer ta maison en une réplique exacte de la forêt tropicale ou du château de la princesse, mais résiste à l’envie. Une décoration simple mais efficace peut faire tout autant d’effet. Laisse aller ta créativité. Ça peut aussi être rien. L’essentiel, c’est vraiment de se rassembler. 

Les activités : retour aux classiques

Les enfants ont une imagination débordante. Inutile de prévoir des activités complexes et coûteuses. Quelques jeux de société, une chasse au trésor dans le jardin ou une séance de bricolage avec du matériel recyclé feront l’affaire. Ici, on a essayé l’argile et tout le monde a aimé! C’est un bloc gris qui se modèle lorsqu’il est réhydraté. Tu n’es pas non plus obligée de prévoir quelque chose, l’idée c’est d’avoir quelque chose sous la manche lorsque des tensions surviennent ou qu’ils commencent à s’ennuyer. 

La panique du gâteau la veille de la fête

T’es à la veille de la fête et tu n’as toujours pas de gâteau? Pas de panique ! Un gâteau Betty Crocker et un glaçage tout prêt feront l’affaire. Ajoute une figurine en lego ou de son émission/film/jeu vidéo préféré que tu as déjà dans les bas de jeu, et voilà, tout est prêt. Non seulement cela ne t’a pas pris de temps, mais tout le monde sera content, surtout ton enfant, et c’est l’essentiel. 

Ici, moi j’ai dû prévoir deux gâteaux. L’un pour sa vraie journée de fête. L’autre pour ses amis. Pour la famille, j’ai pris le gros kit au IGA avec la patente minecraft pis toute. Il était très beau (sérieusement, les pâtissiers sont des artistes. Mais ils se paient aussi à leur juste valeur $$$). Le gâteau avec les amis, j’ai pris un McCain que j’ai décoré avec des petits bonbons. Mais par le passé, quand j’avais du temps, j’en ai fait moi-même (quand ça me tentait, bien important!), j’ai aussi acheté le Betty Crooker.

Les cadeaux : expérience plutôt que matériel

Les parents te demandent des idées de cadeaux? C’est ta chance! Change les règles du jeu. Je ne suis pas allée aussi loin que demander aucun cadeau, je suis aussi conditionnée par la société que veux-tu. Mais propose aux invités de venir avec une expérience à offrir plutôt qu’un énième jouet qui finira au fond du placard. Des billets de cinéma, un atelier de cuisine sont autant de souvenirs qui dureront plus longtemps qu’un jouet en plastique. Moins de déchets, plus de moments partagés. Les objets c’est souvent moins cher, c’est vrai. Alors suggère des livres aux parents. Car non, contrairement à ce qu’un certain ministre de l’éducation avait dit il y a quelques années, un enfant peut tout à fait mourir d’ignorance et d’ennui s’il n’y a pas la lecture. 

Éviter le magasin à un dollar, aka le royaume du plastique

Les sacs cadeaux pour les invités remplis de gadgets en plastique peuvent facilement être remplacés par des souvenirs plus simples et écologiques. Pourquoi ne pas offrir une petite plante en pot que chaque enfant pourra ramener chez lui? C’est une manière ludique de leur apprendre à prendre soin de la nature et de repartir avec un souvenir durable. L’année passée, j’avais aussi acheté des gros sacs de bonbons que j’avais distribués dans des pots massons pour les amis. 

Sais-tu ce que tu peux faire aussi? RIEN. Comme dans, c’est qui qui a écrit que les invités devaient repartir avec quelque chose? C’est quelle loi? C’est écrit où? C’est leur fête ou c’est celle de ton enfant? Ils sont venus pour s’amuser avec le fêté. T’es chanceuse, en général, c’est ça qui se passe!

En résumé, une fête d’enfant simple, c’est avant tout une fête où l’on met l’accent sur l’essentiel : passer un bon moment ensemble. 

Prête à relever le défi?

 

 

 

 

Guide de survie pour une semaine de relâche paisible

Guide de survie pour une semaine de relâche paisible

 

Guide de survie pour une semaine de relâche paisible

Tu cours pour rattraper ta plus jeune qui a crayonné sur les murs et sur elle-même et qui s’enfuit en courant? En même temps, ton milieu veut sortir de la douche, mais il a oublié sa serviette? Pendant ce temps-là, ton 3e a besoin d’aide pour se connecter à Netmaths? C’est une image qui te parle, tu as vécu quelque chose de similaire? Bienvenue dans ton guide de survie pour cette semaine chaotique à souhait. (Quel magnifique tableau de Botero, tellement parfait pour illustrer cette situation!)

Ici, je tiens pour acquis que tu ne pars pas dans le sud, que tes enfants ne vont pas à un camp spécialisé et que tu manques peut-être de temps pour t’en occuper autant que tu voudrais ou pourrais (allô télétravail!).

1. La meilleure nouvelle de la semaine

La meilleure nouvelle de la semaine, c’est sans nul doute le fait que tu peux dire bye bye aux lunchs pour quelques jours! C’est tellement le fun de manger le souper sans se demander s’il en reste assez pour en mettre dans le thermos le lendemain! Ou encore sans se demander s’il reste du jambon, une canne de thon, ou des œufs pour des sandwichs!  Finis aussi, les plats de plastique tout mouillés au sortir du lave-vaisselle. Quelle paix d’esprit!

2. Le problème des collations

Tu peux aller faire des réserves de collations, car crois-moi, tu vas en avoir besoin. Il est encore temps! Les collations à heures fixes vont rythmer ta journée et devenir la nouvelle routine. Je te suggère d’en avoir des santé, et des moins santé, histoire de faire plaisir.

3. La bambinerie doit participer

C’est la semaine de relâche, certes. C’est fait pour se reposer, certes. Donc si tu veux te reposer, tout en télétravaillant ou juste en ne te cassant pas trop la tête, il faut déléguer. Si c’est sur toi que repose la préparation des repas, délègue l’épluchage des légumes et les recettes faciles aux enfants. Ils sont capables d’éplucher des carottes, de couper du fromage. Ils sont également capable de verser certains ingrédients dans un bol, peu importe leur âge (ou presque). Ça évite aussi le chialage sur les repas supposément “pas bons”.

4. Des activités plaisantes

“On va tu n’avoér du plaisir… On va tu n’awoér de l’agrément!” Les bibliothèques sont fermées (du moins à Québec), mais on peut quand même se faire du fun. C’est parti pour la piscine intérieure, l’aréna pour le patin (merci les changements climatiques). Les jeux de société niaiseux sont bienvenus. Tu sais, ceux où tout le monde participe. (Non, ne fais pas gagner tes enfants, il paraît que c’est mauvais pour eux). Ça va faire changement des écrans. Va dehors aussi! Ça fait du bien, avec les douces températures prévues. On s’habille convenablement pour ne pas être tout mouillé et on sort! En cas de journée pluvieuse, tu peux aussi faire le classique camping dans le salon.

5. Party de Minecraft?

Ah, ça! Mes enfants m’ont révélé qu’ils étaient si contents de “pouvoir gamer tous les jours pendant la relâche”. Je ne suis pas contre leur faire plaisir un petit peu. C’est comme dans toute chose, il faut un équilibre. En fait, il faut faire un horaire et l’accrocher dans leur chambre. Cet horaire n’est pas là pour brimer quiconque, mais bien pour s’assurer d’avoir une direction à suivre (tant de temps d’écran à respecter, sortie dehors pendant tant de temps obligatoire, etc.). Ça va les aider à se sentir encadrés et entourés. On l’a déjà dit mille fois et c’est vrai: rien de mieux qu’une routine pour rassurer un enfant.

6. Maintiens ta maison en ordre avec ce secret enfin révélé

Ah non, je ne réinvente pas la roue. C’est juste de penser à écrire dans l’horaire familial (voir plus haut), que chaque prochaine activité sera possible uniquement lorsque les chambres et salons ou autres seront ramassés. Chaque étape ne sera possible que si les choses sont ramassées. Pour le ménage de la semaine, c’est la même chose. On se partage l’aspirateur et la moppe selon nos intérêts et nos préférences. L’important c’est de passer à autre chose rapidement!

Et toi, qu’as-tu de prévu pendant la relâche?